31 mars 2007
Le Livret vert de la Commission européenne : bientôt une fiscalité destinée à protéger l’environnement ?
Le Livret vert de la Commission européenne : bientôt une fiscalité destinée à protéger l’environnement ?
La Commission européenne a présenté sa réflexion sur une fiscalité verte destinée à la lutte contre le changement climatique. Les commissaires Stavros Dimas et Laszlo Kovacs, chargés respectivement de l’environnement et de la fiscalité, ont dévoilé leurs propositions en expliquant que la fiscalité est le meilleur moyen d’atteindre les objectifs que s’est donnés l’Union Européenne en termes de réduction de sa consommation énergétique, condition sine qua non pour une diminution des émissions de gaz à effet de serre.
Cette fiscalité avantagerait les entreprises économes en énergie mais mettra sûrement du temps à se mettre en place puisque dans le domaine fiscal, l’unanimité est indispensable pour qu’une décision prenne effet au niveau européen. La fiscalité verte pourrait avoir un impact fort sur la consommation d’énergie, les conséquences du transport sur notre environnement, l’eau, les déchets, la sauvegarde de la biodiversité et la réduction de la pollution atmosphérique.
Les Echos, jeudi 29 mars 2007
13 mars 2007
Sauvons les poissons!!
Eh oui, encore une fois un titre qui commence par "sauvons...", mais c'est qu'il y a encore beaucoup de choses à sauver, alors allons-y tant qu'il est encore temps!!
Dans toutes les mers et les océans du monde, la pêche intensive menace la survie de certaines espèces de poissons. Il s'agit de véritables usines sur mer, des bateaux pouvant stocker d'énormes quantités de poissons, et qui laissent traîner des filets faisant des kilomètres derrière eux. Bien entendu, ceux-là ne laissent rien derrière eux et pour quelques espèces de poissons recherchées, un grand (et c'est peu dire) nombre de poissons, tortues, dauphins, et autres mammifères, meurent étouffés dans les filets!
De plus, les poissons sont souvent péchés sans distinction de taille, ce qui inclut les jeunes poissons n'ayant pas eu le temps de se reproduire, et donc complique fortement le renouvellement des stocks.
A savoir que, contrairement à ce que l'on pense parfois, les cages à thons ou autres ne sont pas une solution, loin de là. Les poissons sont péchés (notamment les jeunes), et engraissés pour qu'ils grossissent plus vite. La densité de poissons étant très élevée, c'est un désastre écologique pour les lieux où sont implantées ces cages. Pour couronner le tout, il faut par exemple 25 kilos de poissons sauvages pour "produire" 1 kilo de thon d'élevage.
Bref, pour agir, choisissons les poissons péchés à la ligne, et de préférence, ce qui ne sont pas menacés d'extinction (il y a une petite liste des poissons à éviter sur le lien suivant, ainsi que les informations plus complètes).
Cliquez ici
05 mars 2007
APPEL D’ORLÉANS : UN MORATOIRE POUR UN PRINTEMPS SANS OGM
Les 26 et 27 février 2007, 16 organisations (Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, ATTAC, Bioconsom’acteurs, Biocoop, le Collectif des Faucheurs Volontaires, le Collectif 45 sans OGM, le Comité de Soutien 63, le Comité de Soutien aux faucheurs de Pithiviers, la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, GIET, Greenpeace, Nature & Progrès, le Réseau Semences Paysannes, Vigilance OGM 36) organisaient les États Généraux du Moratoire à Orléans.
À l’issue de ces deux jours de débats, elles ont lancé l’appel suivant :
Considérant : Qu’il n’y a pas aujourd’hui de cadre légal résultant d’un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les disséminent,
Que la volonté de quelques opérateurs économiques d’imposer en 2007 la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique s’oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des français qui ne veulent d’OGM ni dans les champs ni dans les assiettes,
Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810, n’a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets cumulés à long terme sur la santé et l’environnement, et de plus que les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation écologique et agricole spécifique à chaque région française n’ont pas non plus été évaluées,
Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires traditionnels remettraient en cause leur pérennité,
Que de nombreuses publications scientifiques montrent que la généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne obligatoirement la disparition de la liberté d’élever des abeilles sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des petits paysans cultivant de petites parcelles,
Que l’intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) est le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d’interdire aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur récolte et de leur imposer l’achat des pesticides liés à la culture des variétés qu’elles vendent,
Que l’intérêt économique de l’agriculture française réside avant tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui veulent des produits sans OGM, et qu’elle se ruinerait en prenant le moindre risque de perdre leur confiance,
Conformément au souhait de la majorité des français,
Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement français pour interdire les cultures de colza transgénique sur le territoire national,
Conformément aux votes de la France et de la majorité qualifiée des États européens reconnaissant le bien fondé des moratoires autrichiens et hongrois,
Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,
Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007 :
- exigent que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur les cultures GM comme le lui permet la clause de sauvegarde prévue à l’article 23 de la directive 2001/18,
- demandent aux élus locaux et régionaux d’exiger ce moratoire, vu l’interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales nécessaires à l’interdiction de ces cultures,
- demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires auprès du gouvernement pour qu’il notifie cette décision de moratoire à la Commission européenne,
- demandent au gouvernement d’exiger l’application du moratoire aux niveaux européen et international
04 mars 2007
Signez la pétition pour le développement des énergies renouvelables !
20% d'énergies renouvelables en 2020, voici la bonne résolution de la
politique énergétique de l'Union européenne. Tous les pays européens
sont d'accord sur l'urgence de mesures fortes et concrètes pour lutter
contre les changements climatiques.
Tous ? Non ! Car la France a annoncé qu’elle bloquerait les
négociations finales qui auront lieu le 8 et 9 mars prochains lors du
Conseil européen de Printemps si le nucléaire n'intégrait pas cet
objectif d'énergies requalifiées « faiblement émettrices de carbone ».
Isolée et enlisée par son obsession nucléaire, la France
va-t-elle bloquer le développement des renouvelables en France et en
Europe ?
Signez la pétition pour soutenir le développement des énergies renouvelables !
02 mars 2007
ACECOMED : Un manifeste pour une médecine écologique
Suite au colloque organisé par le
Professeur Belpomme à l'Unesco en mai 2004, des scientifiques de tous
pays ont rédigé « l'Appel de Paris ». Cet appel a fait le constat des
dangers de la pollution chimique émanant tant de l'industrie que de
l'agriculture, sans que soit abordé pour autant l'aspect
médico-pharmaceutique.
Or, si on admet désormais l'agriculture biologique comme une alternative à l'agriculture chimique, pourquoi ne pas considérer des alternatives écologiques aux pratiques médicales actuelles ?
C'est de cette volonté de promouvoir une médecine écologique qu'est né ACECOMED, avec le soutien de scientifiques et parlementaires de renom tels que M. Gilles-Éric Séralini et M. Paul Lannoye.
ACECOMED appelle les Associations de Patients, les professionnels de la santé (thérapeutes et médecins), les politiques et tout citoyen à défendre une médecine plus respectueuse de l'individu et de l'environnement.
ACECOMED s'appuie sur des faits
réels pour constater les limites sanitaires et l'impasse économique du
système médical actuel et propose des mesures en cohérence avec le
facteur clé incontournable qu'est l'écologie aujourd'hui.
Les médecines
non-conventionnelles s'inscrivent dans cette pensée écologique au
service de la santé. Le respect de la liberté thérapeutique doit être
garanti en conformité avec l'article 16 du code Civil. C'est pourquoi
ACECOMED en appelle à tous pour soutenir son action en signant le
Manifeste pour une médecine écologique.

